Qui dirige la Suède ?

Fredrik Haerne

24 juin 2002

Le site web de CNN affichait hier un gros titre déclarant: «Israël rappelle des réservistes pour combattre la terreur», ce qui signifie que les Israéliens vont occuper encore plus de territoire palestinien. Remarquons-nous seulement la déformation du langage? Je la remarque, mais j'ai un avantage majeur: je ne suis pas un citoyen américain, et donc les mots-codes utilisés dans les médias américains n'ont pas été martelés dans mon cerveau jour après jour. Au contraire, je les vois seulement quand je visite les sites de News américains, et les mots-codes -- la novlangue contre laquelle Orwell nous a mis en garde - deviennent plus frappants puisque nous ne les utilisons pas là où je vis. La «haine», par exemple, n'est encore qu'un sentiment parmi d'autres pour mes compatriotes suédois; elle peut être bonne ou mauvaise, selon ce que vous haïssez -- tout comme la valeur de votre amour ou de votre méfiance ou de tout autre sentiment dépend de l'objet de l'émotion. Il est curieux, ensuite, de voir le mot «haine» utilisé comme un substitut de la novlangue à la place de «pro-Blanc». Remarquerais-je le truc s'il avait été inventé ici en Suède? Je l'espère.

Cela ne veut pas dire que nous n'avons pas nos propres mots de novlangue. Peut-être est-il intéressant d'apprendre que nous avons notre propre oligopole des médias en Suède, produisant un résultat très similaire à celui d'autres pays européens, et à celui des Etats-Unis. Peut-être certains d'entre vous pensent-ils que les médias européens sont plus libres que les vôtres? -- j'avais l'habitude de penser la même chose au sujet des Etats-Unis. L'article «Qui dirige l'Amérique?» sur le site de la National Alliance m'a complètement ouvert les yeux sur le péril auquel nous faisons face, et depuis lors je me suis juré d'étudier les possesseurs des médias dans mon propre pays.

Médias électroniques

En ce qui concerne la télévision l'étude est facile. Jusqu'au début des années 90, le gouvernement suédois avait un monopole complet sur la télévision et la radio, et il les utilisait d'une manière à laquelle vous pouvez vous attendre de la part d'un gouvernement socialiste -- impitoyablement. Je ne soulignerai jamais assez la manière dont ces médias furent utilisés comme un instrument de propagande, permettant au parti social-démocrate de conserver le pouvoir presque sans interruption pendant soixante-dix ans. Décennie après décennie, la télévision martelait dans les esprits suédois le message que nous vivions dans la meilleure des nations, puisque nous avions le gouvernement le plus socialiste dans tout l'Occident, et donc le meilleur. La relative prospérité économique dans le pays était attribuée à cela, bien qu'en fait notre économie avait simplement bénéficié de notre neutralité pendant la Seconde Guerre Mondiale (empêchant nos industries d'être réduites en miettes), combinée avec le résultat naturel de la forte éthique nordique du travail.

Les conséquences de ce contrôle des médias furent parfois épouvantables. Pendant la guerre du Vietnam, les Suédois furent poussés à une frénésie anti-américaine, et l'appui de la télévision au Nord-Vietnam et aux dictatures communistes en général était à peine voilé. Une scène vient spécialement à l'esprit: le Premier Ministre Olof Palme, marchant la torche à la main au coté d'un représentant nord-vietnamien dans un meeting pro-Vietcong, ce qui conduisit les Etats-Unis à fermer leur ambassade à Stockholm. Palme, ce socialiste estonien arrogant et fardé, savait qu'il pouvait faire tout ce qu'il voulait: la télévision faisait loyalement son éloge chaque jour de l'année.

Cela ne signifie pas que les gens ne pouvaient pas choisir ce qu'il voulaient regarder; oh non, ils avaient Canal Un et Canal Deux! La différence entre les deux était ... hum ... eh bien, ils avaient au moins des logos différents. Assez drôlement, ils avaient tous deux leurs propres émissions d'information, donnant aux Suédois un choix délicieux entre deux serveurs servant le même plat.

Et pourtant, les meilleures choses ont une fin. Les premières émissions satellites provoquèrent la peur dans les curs de tous les socialistes orthodoxes, et le parti eut de sérieuses discussions sur la manière de faire face à la nouvelle menace. Le problème était clair: pour la première fois les Suédois pouvaient écouter des informations venant de l'étranger! L'horreur! Les enfants pouvaient même commencer à regarder des variétés qui n'étaient pas de l'endoctrinement à 50% (comme dit le proverbe suédois: ce qui sera déformé doit être tordu à temps). La possibilité d'interdire les redoutables émissions fut sérieusement discutée, et abandonnée seulement avec une grande anxiété, victime de sa propre absurdité.

Le parti eut de la chance, cependant. Les seules autres émissions d'information en Suède se trouvent sur les chaînes privées TV 3 et TV 4. TV 3 est la propriété du super-capitaliste Jan Stenbeck, qui jusqu'à présent n'a montré aucune autre aspiration dans la vie à part produire les divertissements les plus mauvais possibles. Son programme d'information est une plaisanterie, et le reste du temps la chaîne diffuse simplement tout ce qu'elle peut obtenir à bas prix de la part d'Hollywood. Stenbeck contrôle aussi ZTV, une version suédoise de MTV. Les deux sont exactement semblables, les présentateurs de ZTV faisant de leur mieux pour ressembler à leurs collègues mieux payés de la corporation Redstone.

TV 4, d'autre part, a certaines aspirations à la qualité, ce qui ne nous aide pas beaucoup puisque c'est le terrain de jeu du Juif. Ses principaux actionnaires sont la famille juive Bonnier et le groupe finlandais Alma Media. Un rapide coup d'il sur le site d'Alma Media révèle que son plus grand actionnaire est de loin Bonnier, comme par hasard.

Finalement, Canal Cinq est la propriété du groupe belge SBS, qui possède des chaînes de TV et de radio dans toute l'Europe. Son président est Harry Sloan, un non-Juif, mais son vice-président et directeur principal est Michael Finkelstein, juif et citoyen américain.

Si vous payez pour le câble, vous aurez le privilège de regarder Canal +. Cette chaîne de films et beaucoup d'autres sont possédées par Vivendi, une entité basée à Paris qui se trouve être la plus grande corporation de médias d'Europe. Ses plus grands actionnaires sont les Juifs de la famille Bronfman, et au moins sept de ses directeurs sont juifs. Cela ne fut pas toujours ainsi, mais ça l'est maintenant.

A présent un coup d'il rapide sur le marché de la radio. Les partis conservateurs gagnèrent les élections de 1992, à cause de la crise économique qui avait commencé un an plus tôt, et ils saisirent l'opportunité pour mettre en vente les droits d'émission avant que les socialistes reviennent au pouvoir. Malheureusement, la plupart de ces droits furent achetés par les grands groupes des médias, et donc la radio est essentiellement un reflet de la télévision.

Une remarque: les médias socialistes et les écoles contrôlées par l'Etat travaillèrent sans relâche à présenter la crise économique comme étant de la faute des conservateurs, et la plupart des gens, ayant une mémoire de poisson rouge, les crurent après un certain temps. Aujourd'hui très peu se rappellent que la crise commença en fait un an avant que les conservateurs n'arrivent au pouvoir, et il faut montrer des preuves très précises pour convaincre les gens de ce fait. Une démonstration éloquente du pouvoir de la télévision.

Peut-être le pouvoir de la télévision sera-t-il encore plus fort dans le futur. Jetons un coup d'il sur le Ministère de la Culture: son patron est Lena Hjelm-Wallén, une féministe dure et une ancienne communiste devenue sociale-démocrate, qui fut l'une des opposantes les plus obstinées à la légalisation des émissions de satellites en Suède. Elle utilise maintenant l'argent des contribuables pour faire de la propagande visant à nous faire acheter la «boîte numérique», un procédé qui rendrait possible de voir des émissions numériques.

Tout l'intérêt de son effort est que le Ministère de la Culture pourra décider quelles seront les chaînes qui pourront utiliser la boîte numérique, celles qui favorisent le socialisme obtenant l'autorisation. Les commentaires venant de ceux qui sont impliqués dans le projet révèlent qu'ils sont là depuis les jours où Canal Un et Canal Deux dominaient sans partage, et pouvaient remplir l'éther d'intellectualisme socialiste.

Malheureusement pour le Ministère de la Culture -- qui, à la réflexion, devrait plutôt s'appeler Ministère de la Propagande -, la boîte numérique ne s'est pas très bien vendue, et peu de sociétés médiatiques ont exprimé le souhait de se soumettre aux critères féministes et gauchistes de Hjelm-Wallén. Peu de chaînes, peu de téléspectateurs, beaucoup d'argent gaspillé. Mais ça ne fait rien. Fidèles à leur formule nos anciens communistes ont demandé le droit de lourdement subventionner la boîte numérique, ce qui signifie que puisque les Suédois ne veulent pas payer pour celle-ci, on les obligera à la payer.

Avant de quitter les ondes de l'éther je voudrais dire quelques mots sur les films et les shows TV produits en Suède. Ce ne sont pas des mots gentils, donc finalement je ne les dirai pas, mais je vais décrire le business. Naturellement, avec un marché intérieur aussi petit, cette industrie n'a pas la vie facile. Hollywood domine complètement la distribution, et quand je zappe sur ma TV je vois ... sur Canal Un, un documentaire du début du siècle pour les retraités; sur Canal Deux, un épisode de Star Trek; sur TV3, un film sur un danseur nègre; TV4, un autre film de Hollywood; Canal Cinq, «Fawlty Towers» avec John Cleese; ZTV et MTV, encore des danseurs nègres.

Le seul produit suédois, donc, est le documentaire sur Canal Un; le reste est étranger, principalement américain. Non, l'industrie intérieure n'a pas la vie facile, mais beaucoup de ses patrons l'ont; couverts de subventions par le Ministère de la Culture, ils peuvent produire tous les projets qu'ils veulent sans craindre de manquer d'argent. Prenez Ingmar Bergman. Si vous avez entendu parler de ce réalisateur particulièrement assommant et égocentrique, vous avez peut-être été conduits à penser que les Suédois apprécient son travail. Laissez-moi vous assurer que nous ne l'apprécions pas. En fait, nous détestons ce type qui nous a donné à l'étranger la réputation d'être des intellectuels ennuyeux comme la mort. Les seuls à aimer ces soi-disant films intellectuels sont pratiquement ceux qui profitent de nos impôts pour les faire!

Médias écrits

La Suède possède quatre journaux vendus à l'échelle nationale: Expressen, Aftonbladet, Dagens Nyheter et Svenska Dagbladet. Traduit approximativement, je les appellerai l'Express, le Courrier du Soir, les Nouvelles Quotidiennes et le Quotidien Suédois. Ces journaux appartiennent à seulement trois propriétaires: l'Express et les Nouvelles Quotidiennes appartiennent à Bonnier, le Courrier du Soir et le Quotidien Suédois sont la propriété de la grande famille suédoise Schibstedt. Le Courrier du Soir est aussi en partie possédé par LO; plus loin j'en dirai plus là-dessus.

Jetons un coup d'il sur les holdings des Bonnier. Comme je pense que cela pourrait intéresser tous les Nord-Européens lisant cela, une liste des journaux et autres sociétés des Bonnier peut être trouvée ici.

Bonnes nouvelles pour Sion: non seulement les Bonnier possèdent les Nouvelles Quotidiennes et l'Express, mais ils possèdent aussi Sydsvenska Dagbladet et Göteborgsposten («GT» dans le lien ci-dessus). Ce sont les deux plus grands journaux régionaux. Sur la liste nous trouvons aussi le plus grand magazine commercial du pays, Dagens Industri, avec plusieurs autres possessions.

Pour les voisins qui lisent cela, prenez note: les Bonnier ont l'intention de s'étendre vers les autres pays, de préférence autant que possible (dit Carl Bonnier en plaisantant). Leurs acquisitions incluent Tammi en Finlande, Business a.m. en Grande-Bretagne, Cappelen en Norvège, Delovoj Petersburg en Russie, Dienas Bizness en Lettonie, et Putz Biznesu en Pologne, pour en citer quelques-unes.

Le Courrier du Soir socialiste est possédé à 49,9% par Schibstedt, qui est responsable de la direction du journal. Les autres 50,1% appartiennent à la très puissante Land Organization, la LO, qui est un syndicat ayant des liens étroits avec le Parti Socialiste. Cela se passe ainsi: chaque année la LO donne au Parti de fortes sommes venant des cotisations de ses membres, et en retour le Parti donne à la LO une somme encore plus grande venant du trésor public. Les membres du Parti ne peuvent pas lui donner de l'argent directement, d'après la loi, mais il est légal de le donner à des organisations indépendantes.

La LO a aussi obtenu le droit de forcer les travailleurs à lui donner leur adhésion. Si ceux qui travaillent dans une société donnée ne veulent pas souscrire aux clauses de la LO pour les conditions de salaire et de travail, et donner de l'argent à la LO pour ce privilège, la société sera soumise à un «blocus», et aucune autre société ayant des membres de la LO ne sera autorisée à faire du commerce avec elle. Chaque année cinquante sociétés en moyenne sont conduites à la faillite de cette manière, alors que la LO est devenue de loin le plus grand syndicat en Suède (c'est pour cette raison que la Suède a le plus grand pourcentage de syndiqués dans le monde). Et cette mafia légale, cette entité de racket subventionnée, contrôle le contenu du plus grand journal du pays, le Courrier du Soir. Parce que, bien sûr, c'est très profitable au Parti.

Curieusement la Société Schibstedt est seule propriétaire du Quotidien Suédois conservateur, tout en possédant la moitié du Courrier du Soir socialiste. Cela tend à montrer qu'elle ne se préoccupe que de profit, pas de suivre ses convictions pour tenter d'éclairer le peuple. Que les journaux soient de droite ou de gauche importe peu, tant qu'ils rapportent des profits et restent dans la ligne du Politiquement Correct.

Curieusement, il n'y a pas de grands journaux en Suède qui soient possédés par des Suédois privés. Ils sont tous possédés par des Juifs, par la LO ou par des étrangers. Les Juifs dominent la scène, même s'ils ne sont que 60.000 de leur tribu en Suède. Je pense qu'ils sont comme ça de naissance. Ils ne dominent aucun autre secteur en Suède, seulement les médias -- ça, ils savent le faire.

Les conséquences

Si vous regardez les chaînes de TV et les journaux ayant des propriétaires privés, il semble que ça ne soit pas vraiment important qu'ils soient possédés par des Juifs, par le gouvernement ou par le Grand Business. Le résultat est essentiellement le même. C'est comme si les grands capitalistes avaient décidé de ne pas mener une guerre culturelle contre les Juifs et le gouvernement, puisqu'il est plus profitable de tous tirer dans la même direction. Les agents du Politiquement Correct passent très librement de société en société aujourd'hui, puisqu'ils désirent tous fondamentalement la même chose. Le Quotidien Suédois est soi-disant conservateur, mais il semble que son conservatisme, comme celui des partis qu'il soutient, ne se préoccupe que de politique économique. La politique sociale est «Casher Correct» du tout au tout, par consentement tacite sinon par pression directe. Les Nouvelles Quotidiennes étaient supposées être «libérales», ce qui ici en Europe veut dire libertaire; pourtant, il y a quelques années, Bonnier décida de le faire devenir plus rouge, et limogea sa directrice politique parce qu'elle ne «marchait pas dans les clous», comme il le dit si éloquemment.

L'Express avait l'habitude de s'appeler aussi «libéral», mais son dernier directeur politique a décidé qu'il devait être plus «centriste», ce qui veut dire qu'il devra être plus à gauche. Le Courrier du Soir est carrément et agressivement socialiste, et a choisi une stratégie habile pour élargir son audience: remplir environ 50% des pages avec des images, et utiliser un langage aussi simple et aussi peu de faits que possible. Vous connaissez le truc; ça marche avec les simples d'esprit.

Je lis aujourd'hui un article de l'Express en ligne: Thorbjorn Larsson, ancien directeur de TV4, devient le nouveau président de l'Express. Dans son interview il rit joyeusement des questions concernant l'appui actif qu'il a apporté au communisme dans le passé; pendant la Guerre Froide il était membre de «cellules» communistes, et sympathisant du Parti Communiste Suédois. On a su plus tard que ce parti recevait à la fois des fonds et des ordres venant du KGB. L'ordre principal: toujours soutenir le pacifisme (suivant en cela un modèle présent dans toute l'Europe: le Parti Communiste Français reçut un financement et le même ordre de la part du KGB. C'est curieux comme les communistes à l'Ouest réclamaient toujours moins d'armes, pendant que leurs patrons à l'Est en produisaient toujours plus).

Ainsi, ce communiste, ce traître, a été en charge de notre plus grande chaîne de télévision sous contrôle juif, et devient maintenant le patron de notre deuxième plus grand journal sous contrôle juif. Les noms vont et viennent sur l'écran, les lieux changent, mais les principaux acteurs et leurs programmes restent les mêmes. Toujours le gouvernement, avec ses chaînes de TV, ses stations de radio, ses serviteurs appointés dans l'industrie du film. Toujours les Juifs, toujours en expansion, achetant toujours plus et vendant rarement sinon jamais à un non-Juif. Les restes vont au Grand Business, qui se préoccupe seulement d'argent puisque qu'il faut être dans la ligne pour atteindre le sommet de nos jours, et qu'il sait très bien que si on ne peut pas les battre il est plus profitable d'être de leur coté.

Maintenant, si quelqu'un croit que les médias ne tentent pas d'influencer les opinions des gens, je n'ai qu'une chose à dire: apprenez à connaître le domaine. J'ai deux connaissances qui étudient le journalisme, et ils confirment tous deux que le rôle des médias dans la formation de l'opinion est considérable. C'est ouvertement discuté dans leurs séminaires. C'est étudié par les professeurs de journalisme, et c'est discuté par les journalistes dans les éditoriaux. Prenez un de ces éditoriaux, et montrez-le à ceux qui disent que «les journaux ne donnent aux gens que ce qu'ils veulent».

Dites-leur de penser aux médias comme à un aimant attirant un gros morceau de métal: si l'aimant se déplace trop rapidement, il perd son influence et le morceau de métal reste où il est. Mais si l'aimant reste juste assez près, il peut doucement entraîner le morceau de métal derrière lui. Et bien sûr, si vous avez plusieurs aimants tirant tous dans la même direction, par exemple pour la question raciale, alors vous avez en fait un puissant effet cumulé.

Vous voulez une preuve? Regardez les spots publicitaires sur internet. Ils ne disent pas: «Hé, nous ne pouvons rien faire pour influencer l'opinion des gens, ils ne feraient qu'acheter un autre journal si nous essayions». Au contraire ils disent clairement dans quelle direction ils tirent, et la supposition qu'ils contribuent à former l'opinion des gens est prise pour argent comptant.

En témoigne la publicité de Vivendi contrôlé par les Juifs, lorsqu'elle discute des «valeurs» de la société.

«Diversité culturelle»

«Nous reconnaissons et nous valorisons un arrière-plan multiculturel dans notre société. Nous tenons cette richesse de la diversité comme une force unique pour préserver, promouvoir et protéger le riche caractère culturel des pays, communautés et régions. Nous valorisons la variété de notre contenu dynamique, qui représente notre héritage et la diversité culturelle du monde, et nous nous efforçons de fournir des services compétitivement supérieurs aux marchés locaux».

Oubliez cette partie: «pour préserver, promouvoir et protéger le riche caractère culturel des pays, communautés et régions». C'est un rideau de fumée. Ils ne vendent que des films de Hollywood, rien d'autre, et je ne crois pas que beaucoup soient produits en Bavière ou à Prague. Le mot-clé de la novlangue est ici «diversité», et cela n'a rien à voir avec la préservation de la culture européenne.

Maintenant regardons le Daily News juif. A n'importe quel jour vous trouverez une interview avec au moins un poète nègre, un écrivain latino, ou une féministe-communiste qui vient juste de recevoir encore plus d'argent des contribuables pour produire son dernier film. Le Daily News est spécialisé dans les éditoriaux anti-Blancs plus que dans l'économie, atteignant un niveau d'agression inégalé dans ce domaine. L'éditorial principal d'aujourd'hui dit: «Ils nous donnent des emplois», et nous explique à quel point il est bon d'avoir toujours plus d'immigrants dans le pays. Les Juifs aiment ça, car ça leur apporte plus d'alliés. Les socialistes aiment ça, car ça leur apporte plus d'électeurs. Les «libéraux» aiment ça, car leur doctrine demande l'ouverture des frontières. Les conservateurs conservent la bouche cousue, gardant leur énergie pour les débats économiques.

Et pour toute la gauche européenne, l'anti-américanisme est impliqué automatiquement. Le second éditorial décrit toute l'horreur de la peine de mort dans ce pays désespérément dérangé, de l'autre coté de l'Atlantique, où les gens sont de stupides racistes conservateurs avec des chapeaux de cow-boys, tous en bloc (il y a eu beaucoup de réjouissance en Suède après le 11 septembre, chez ceux qui pensent que plus il y aura d'Américains morts, mieux ça vaudra). L'Amérique symbolise le capitalisme et l'oppression blanche. Inutile de le dire, la plupart des Européens n'ont aucune connaissance de la politique intérieure américaine.

La «pub» du Daily News est brève: «Pendant une époque de grands changements, le DN promouvra avec une nouvelle vigueur les valeurs de base de la société ouverte, comme la raison éclairée et un climat de tolérance». Rien sur la promotion des intérêts suédois, rien sur le recherche de ce qui est bon pour les Suédois. Le mot-clé de la novlangue est ici «tolérance», signifiant la même chose que «diversité». Cette novlangue est la même des deux cotés de l'Atlantique; elle est inventée aux Etats-Unis, et arrive ensuite ici via Hollywood. J'attends maintenant que les éditoriaux commencent à utiliser le mot «haine».

Des amis à moi en Finlande confirment que les secteurs de leurs médias influencés par les Bonnier ont significativement changé de ton, passant de pro-finlandais à anti-Blanc. Les Finlandais sont incités à se sentir coupables à cause de leur faible taux d'immigration, et le résultat est une «coloration» croissante de la Patrie Finlandaise. Où que vous regardiez, les Juifs ont le même plan pour tous.

Les autres journaux tirent dans le même sens, plus ou moins: dès qu'ils parlent de relations raciales, c'est sous l'angle de ce qui est bon pour les races de couleur, pas de ce qui est bon pour les Suédois. Les journalistes les plus à gauche donnent le nom de «Suédois» à des non-Blancs simplement parce qu'ils vivent en Suède, ce qui est à peu près la même chose que de donner le nom d'Européen à quelqu'un simplement parce qu'il vit en Europe -- ou de dire que quelqu'un est de ma famille juste parce qu'il se trouve sur ma pelouse.

Peut-être ne devrions-nous pas attacher tant d'attention aux médias écrits, cependant. Les études montrent que les Suédois ne passent que dix-huit minutes par jour à lire des journaux (quelques minutes de plus qu'aux USA). Cela inclut le temps passé sur les pages sportives et sur le programme TV. Bien plus dangereux est le contrôle gouvernemental sur Canal Un et Canal Deux. Chaque fois que je regarde leurs émissions d'information, je me demande comment les gens peuvent regarder ça sans réaliser qu'on les bourre de propagande. Le ton dramatique, le choix des informations, les suppositions et les insinuations -- tout est anti-conservateur et anti-Blanc. Cela, combiné avec les écoles, a modelé des générations entières de Suédois, et nous a coupés du reste du monde et de la réalité. Et maintenant nous avons aussi le choix des Informations Juives sur TV4.

Suppression de la liberté d'expression

Il y a quelques années, les gens pouvaient encore porter tous les symboles politiques qu'ils voulaient en Suède. Le Ministère de la Justice grogna contre cela, se plaignant que les conservateurs étaient trop inflexibles dans leur opposition à l'interdiction de la libre expression des opinions politiques. Ensuite il eut un coup de chance: quelqu'un découvrit une vieille loi des années 30 appelée «loi sur les uniformes», qui interdisait les uniformes politiques. Parfait! Cela fut immédiatement remis en vigueur, pas seulement pour les uniformes, mais aussi pour les boutons et tout le reste.

Le Ministère de la Justice s'empressa d'expliquer, cependant, que nous ne devions pas considérer cela comme une violation de notre droit à la liberté d'expression. La loi serait utilisée seulement contre les symboles nationalistes. Les officiels de la police approuvèrent et répétèrent: seuls ceux portant des symboles d'extrême droite seraient poursuivis, personne d'autre. Cela peut sembler difficile à croire, mais c'est vrai: nos propres politiciens nous dirent en bon suédois qu'une loi serait appliquée sélectivement. Ce ne fut pas une tentative à la dérobée: ils le dirent sans même broncher. Et les Suédois, recevant pour la plupart leurs informations de la TV gouvernementale, ne contestèrent jamais cela, puisque les journalistes ne le faisaient pas.

Cela n'a rien d'inhabituel en Europe, à mesure que le débat avance: la Suède fut en fait trop lente pour inventer des atteintes à la liberté d'expression (seulement à cause du monopole gouvernemental sur la télévision, qui rendait de telles lois sacrément inutiles). Vous vous rappelez du boycott de l'Autriche quand les Autrichiens osèrent voter pour le parti de Haider? C'est l'Union Européenne en action. Visitez l'Allemagne, la Belgique ou la France et dites franchement ce que vous pensez, et comptez combien de minutes ça prendra à la police pour vous trouver. Le Ministère de l'Intérieur en France peut en fait faire taire tout journal qu'il n'aime pas. S'il n'a pas le pouvoir d'interdire le journal lui-même, il a le pouvoir de l'empêcher d'être imprimé. Très habile.

D'habitude les lois oppressives sont comme ça, un patchwork qui n'arrive pas directement en vous ordonnant d'obéir à l'Establishment, mais qui empêche quand même la dissidence. De cette manière, quand vous discutez de ces questions, vous devez montrer un grand nombre de lois séparées, vous perdre dans les détails, et donc perdre l'intérêt de votre audience. Tout le monde reste aussi sur ses gardes, parce que personne n'est vraiment sûr de ce que dit la loi, et quelle loi le dit. Vous entendez seulement dire à la TV que quelqu'un va en prison pour avoir fait quelque chose de «raciste», et vous recevez le message.

Prenons un exemple qui exprime parfaitement le climat dans les médias suédois. Je citerai un article du Quotidien Suédois, publié le 7 mars de cette année. Il commence ainsi: «Le directeur du site web du Courrier du Soir a été déclaré coupable aujourd'hui d'incitation contre des groupes ethniques. Un tribunal de Stockholm l'a remis en liberté sous contrôle judiciaire et l'a condamné à une amende de 36.000 couronnes [environ 3.600 dollars]».

Peut-être aurais-je dû mentionner qu'aujourd'hui nous n'avons pas de liberté d'expression en Suède, pas pour les questions raciales ou pour les questions concernant les sexes, ou les homosexuels. Vous pouvez être reconnu coupable, et même condamné à la prison, pour avoir dit ou écrit quelque chose de «raciste», de «sexiste» ou d'«homophobe». De plus, nous n'avons pas de procès avec un jury, et n'en avons jamais. Nous sommes accusés par un juge et ses quatre assistants, et les juges ne sont pas élus mais nommés d'en haut.

Ainsi, quel était le crime? L'article poursuit: «Le site web du journal a un forum de discussion pour le public. En octobre 2000 quatre messages ont été envoyés par des auteurs anonymes [comme si tout le monde n'était pas anonyme sur une messagerie] qui entre autres choses ont écrit des commentaires positifs sur Adolf Hitler».

Et pour cela les auteurs pouvaient être poursuivis, s'ils avaient pu être retrouvés. Mauvaise messagerie, donc. Mais que cela a-t-il à voir avec le directeur? Nous lisons: «Un citoyen privé a dénoncé le site web au Chancelier de la Justice qui a poursuivi le directeur pour incitation contre des groupes ethniques, un crime contre la Constitution».

Oui, en Suède il est inconstitutionnel de dire quelque chose de pro-Blanc, ou de «haineux» comme on dirait aux Etats-Unis. C'est de l'«incitation contre des groupes ethniques». Même permettre à quelqu'un d'autre de le dire, comme le fit ce directeur, est interdit. L'article poursuit en disant que le directeur poursuivi reconnaît que les messages étaient criminels, il ne les avait simplement pas encore vus -- s'il les avait vus, il les aurait supprimés, ce qu'il fait avec tous les messages «racistes» et «sexistes». Il plaide son innocence et promet de se repentir, mais le tribunal n'est pas satisfait: «Le tribunal décide que le directeur était conscient que des messages interdits pouvaient se glisser [dans le forum], mais il était prêt à prendre le risque puisqu'il voulait un large débat public sur le site web».

Il voulait un large débat public! Eh bien, alors, que sa tête tombe. Espérons que ce directeur connaisse sa place maintenant.

Ceux qui pensaient que la liberté d'expression était garantie sur internet se trompaient. Un autre exemple: le Passage, sur http://passagen.se/, est le plus grand «chat» de Suède. Un trait original est que votre adresse IP apparaît quand vous chattez, et le Passage vous informe que quiconque écrivant des messages «racistes» sur le «chat» sera recherché et poursuivi pour «incitation contre des groupes ethniques». Les «chatters» sont en fait encouragés à dénoncer les criminels de la pensée aux propriétaires du site. Un regard rapide sur la propriété du Passage nous informe qu'il fait partie du groupe de médias Eniro, qui à son tour est possédé par Telia, qui a le contrôle en tant qu'actionnaire majoritaire (comme note additionnelle, la société Telia, créée par l'Etat, avait l'habitude d'avoir le monopole sur la téléphonie en Suède, avec pour conséquence des coûts élevés et un service déplorable. Quand les entrepreneurs privés furent autorisés sur le marché, les prix chutèrent drastiquement).

Américains, ne pensez pas que cela ne pourrait pas arriver dans votre pays. C'est arrivé à tous les autres en Occident, donc pourquoi pas à vous? Votre Constitution? Nous avons aussi des constitutions. Les constitutions peuvent être changées, comme le disent joyeusement les socialistes dans les débats, «donc elles ne sont pas plus importantes que toute autre loi». Le Courrier du Soir, par exemple, a dit à de nombreuses reprises que rien ne devait se mettre en travers de la «volonté du peuple», qui est leur mot de novlangue pour désigner le gouvernement. D'après les nombreuses heures que j'ai passées à débattre sur les «chats» politiques américains, je sais que vos «libéraux» aimeraient écrire la même chose, mais jusqu'ici il est tabou de le dire à haute voix.

En outre, les lois existantes peuvent être déformées et tournées à votre convenance. Encore une fois, regardez la manière dont l'Autriche a été traitée. Les officiels américains ont cité des lois dans ce cas aussi, sachant très bien qu'ils déformaient le sens de ces lois, à peu près dans le même esprit avec lequel nos politiciens suédois ont donné l'ordre d'utiliser sélectivement la loi sur les uniformes.

J'ai visité des sites de News américains pendant de nombreuses années, et je n'ai jamais vu une propagande aussi éhontée que celle qui a été émise après le 11 septembre. Il est très clair pour moi que cela fait partie d'un plan de votre gouvernement et des maîtres de vos médias. Les menaces qu'ils dépeignent aux gens ne cadrent pas avec la réalité -- même les médias européens ont commencé à émettre des inquiétudes concernant ce qui se passe outre-mer (ils ne peuvent pas résister à l'opportunité de cracher sur les Etats-Unis pour motif d'entrave au débat, alors qu'ils font eux-mêmes la même chose chez eux). La Grande-Bretagne, l'Allemagne, la France, l'Espagne et l'Italie ont toutes affronté le terrorisme intérieur, mais malgré cela elles n'ont jamais restreint la liberté de la manière dont votre gouvernement l'a fait à la première chance qu'il a eue. En Suède c'est l'«incitation contre des groupes ethniques» qui fait taire les gens, et qui les envoie même en prison; aux Etats-Unis je peux très bien imaginer que ce sera l'«incitation au terrorisme».

Réalisez-vous que le site web de VNN [Vanguard News Network] serait fermé, et tous ceux qui y contribuent condamnés à une amende ou incarcérés, s'il avait été établi en Europe occidentale au lieu des Etats-Unis? C'est ce qui ne doit pas arriver; cela mettrait fin à la dernière liberté d'expression dans le monde occidental. Ni moi ni aucun autre Suédois ne saurait ce que font les Juifs aux Etats-Unis et ici même si nous ne l'avions pas lu sur le site web de la NA [National Alliance]. Et un tel site web n'est possible qu'en Amérique.

Ici [en Suède] les médias non seulement approuvent l'oppression, mais ils l'encouragent et aident à la maintenir. En cela ils travaillent tous ensemble. La profondeur de leur partenariat dans le crime fut montré avec toute la clarté possible en novembre 1999, quand les quatre plus grands journaux publièrent le même article: une liste de plusieurs pages des noms de nationalistes actifs, une liste complète avec leurs photographies. Le message était clair: si vous résistez, nous vous harcèlerons de toutes les manières possibles. L'effet désiré fut aussi obtenu: plusieurs hommes et femmes de la liste perdirent leur emploi, ou furent suspendus d'études universitaires, et certains furent attaqués et battus par des gangs d'immigrés. On peut être sûr qu'ils ont été socialement ostracisés par les ignorants et les couards, tout comme je sais que c'était le but de cette agression médiatique.

C'est à ces hommes et femmes patriotes que je dédicace cet article. Pleinement conscients des risques qu'ils prennent, ils passent tous leur vie à contribuer à la défense de la Suède, et les sacrifices qu'ils ont faits pour moi et les autres Suédois ne peuvent pas être sous-estimés. Je suis encore jeune, mais à la vue d'un tel courage je sais que mon devoir est de suivre leur exemple. La première étape est de connaître notre ennemi; la seconde, de combattre.


Publié sur VNN.

 

Return to Main Index

Return to French Texts